Quelles influences du changement climatique sur les investissements directs étrangers[1] en Afrique ?

Introduction

La question du changement climatique est l’une des plus grandes préoccupations de notre époque. De l’évolution des conditions météorologiques, qui ont des effets sur la production agricole et alimentaire, à l’élévation du niveau des mers, qui augmente les risques d’inondations, les conséquences des changements climatiques sont mondiales en termes d’effets et d’échelle. Sans action immédiate, il sera beaucoup plus difficile et coûteux à notre génération et surtout à celle de demain de s’adapter aux conséquences futures de ces changements.

Bien qu’étant de nature environnementale, les changements climatiques ont des conséquences sur beaucoup d’issues globales telles que la pauvreté, le développement économique, la croissance de la population, le développement durable, la gestion des ressources et même les investissements.

La réponse aux changements climatiques passe en générale par une réduction des émissions. En conséquence, la réalisation des investissements pouvant conduire à la réduction des émissions de gaz et des investissements pouvant promouvoir « l’économie vert » doit fortement être encouragée.

L’investissement est, depuis longtemps, considéré comme l’un des principaux vecteurs du développement durable des États Africains en voie de développement. Conscient de cette situation, ces États s’activent constamment à créer un cadre juridique propice pour attirer et accroître les flux des investissements internationaux afin de lutter contre le phénomène de changement climatique.  Il est donc utile de réfléchir sur les impactes du changement climatique sur les investissements en Afrique. Le choix de l’Afrique n’est pas anodin et ne doit pas surprendre du moins ceux qui se préoccupent des questions climatiques.

L´Afrique est le continent le plus vulnérable à la variabilité et aux changements climatiques, une situation qui est aggravée par l´interaction entre des “contraintes multiples” y compris une forte dépendance sur l´agriculture, une pauvreté généralisée et une faible capacité d´adaptation. L´Afrique voit la crise mondiale sur le changement climatique comme le plus grand défi au développement de notre époque. De la preuve de la science et les scénarios projetés par les experts du climat du monde et de la communauté des scientifiques, il est reconnu que l’Afrique est une région qui porte le plus grand fardeau et  qui subisse les pires effets dévastateurs provoqué par des externalités du monde moderne[2]. Les pays africains sont la partie la plus lésée vis-à-vis de la menace climatique actuelle même s’ils ont joué très peu de rôle dans le déclenchement de la crise climatique mondiale.

En même temps, investir en Afrique est devenu depuis le début des années 2000, un véritable leitmotiv tant les atouts du continent ont été vendu et vantés par les organismes internationaux, notamment la Banque mondiale, le FMI, la BAD ou encore la SF[3]. Selon le rapport de Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement, les flux d’IDE vers l’Afrique ont défié la tendance à la baisse mondiale et ont atteint  en 2018, 46 milliards de dollars, une augmentation de 11% après des baisses successives en 2016 et 2017.[4]

S’il est vrai que la notion d’investissement n’a pas de définition unanime, les textes contemporains en la matière se donnent à cet exercice difficile qui est de définir le terme « investissement ». La notion même d’investissement a longtemps souffert d’une utilisation linguistique sans réelle appréhension. Tant il traversait les langages sans qu’on en tire son origine ou les implications qu’il entraine. Que ce soit dans l’histoire de l’économie ou du droit occidental comme sur le socle du droit de l’Afrique francophone incarné par l’OHADA[5], l’investissement a fait l’objet d’un appropriation juridique tardive.

Le Centre International pour le Règlement des Différends relatifs aux Investissements en abrégé CIRDI en donne une définition par le relèvement des critères qui permettent de le saisir. Il s’agit de la durée, de l’apport, du risque et du développement de l’Etat hôte[6].

L’investissement peut être défini comme un apport de moyen financier, matériels et /ou humains à une activité dans le but d’en tirer un revenu futur. L’investissement peut être international (étranger) ou national. Elle peut aussi être direct ou indirect. L’investissement est international lorsqu’il est réalisé par un opérateur économique qui n’est pas ressortissant de l’Etat sur le territoire duquel il est réalisé son apport. Lorsque l’opérateur économique est ressortissant de l’Etat sur le territoire d’accueil, l’investissement devient national.

L’investissement est direct lorsque l’investisseur acquiert un intérêt durable dans une entreprise dans le but d’avoir un pouvoir de décision effectif dans la gestion de l’entreprise (seuil fixé à 10% du capital). Dans les autres cas, l’investissement devient indirect ou de portefeuille.

Un changement climatique, ou dérèglement climatique, correspond à une modification durable (de la décennie au million d’années) des paramètres statistiques (paramètres moyens, variabilité) du climat global de la Terre ou de ses divers climats régionaux. Ces changements peuvent être dus à des processus intrinsèques à la Terre, à des influences extérieures ou, plus récemment, aux activités humaines[7].

Les changements climatiques se manifestent souvent par de fortes augmentations des températures, la montée du niveau des mers, des changements dans les conditions météorologiques, et d’autres extrêmes occasionnent souvent des effets néfastes sur la santé humaine, les écosystèmes naturels, de graves impacts environnementaux, sociaux et économiques. Ceux-ci représentent un véritable défi pour les perspectives de développement socio-économiques de l’Afrique qui incluent, entre autres, la réalisation des objectifs du sommet mondial sur le développement durable (SMDD), des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), la réalisation de la prospérité économique et l’amélioration du bien-être social des citoyens. Il est alors plus que nécessaire que les États membres conçoivent des approches robustes qui donneraient une orientation claire, une cohérence soutenue, une détermination partagée et des initiatives collectives afin de relever les défis du changement climatique.

L’Afrique, située aux portes de l’Europe, compte déjà plus d’un milliard d’habitants et les prévisions en termes de population mondiale indiquent qu’elle pourrait devenir le continent le plus peuplé, devançant la Chine et l’Inde[8]. Selon un rapport des Nations Unies, sa population devrait avoisiner les 2,5 milliards de personnes en 2050, soit 22 % de la population mondiale (et 29 % des jeunes de la planète).

Elle, a toujours été considéré comme un continent propice aux personnalités entreprenantes et en quête de défis à relever. L’Afrique se révèle progressivement être un monde d’opportunités nouvelles pour les investissements étrangers, en particulier dans les secteurs structurants à la base du développement économique que sont les secteurs des infrastructures publiques et des infrastructures minières et d’énergie. Même si pour l’heure, l’Afrique est rarement une priorité d’investissement pour les grands groupes et pour la communauté financière internationale, cette situation évolue vite comme le confirme les entreprises qui connaissent bien le continent et qui possèdent une vision à long terme[9].

Quels rapports le changement climatique entretien avec les investissements directs étrangers en Afrique ? En d’autres termes quelles influences les changements climatiques peuvent avoir sur les investissements en Afrique ?

Notons d’entrée jeu et sans hésitation, que le changement climatique impacte de deux manières les investissements directs étrangers en Afrique. L’influence est à premier abord néfaste avant d’être positive (II).

 

I. L’influence néfaste du changement climatique sur les IDE en Afrique

A. Les influences néfastes actuelles : le changement climatique, véritable frein aux investissements directs étrangers en Afrique

Le désir ardent de tout investisseur, est d’investir dans un milieu favorable ou propice à son investissement. Aucun investisseur étranger ne peut  songer investir dans un milieu non favorable à la rentabilité de son investissement. Or, le changement climatique a des retombées néfastes sur le continent africain et ne favorise pas ainsi, l’attractivité des investisseurs direct étrangers.

En effet, le changement climatique s’accompagne d’effets sans précédent sur le continent Africain. On assiste par exemple aujourd’hui à une baisse des rendements agricoles, des saisons de végétation brèves et les modifications du régime des précipitations rendront l’accès à l’eau difficile. La population en Afrique devrait atteindre deux milliards dans moins de 37 ans et, dans 86 ans, trois naissances sur quatre se produiront sur le continent. La baisse des rendements agricoles et l’accroissement démographique exercent une pression supplémentaire sur un système de production alimentaire africain déjà fragile.

Face à cette pression climatique que subit l’agriculture africaine, les investisseurs étrangers passionnées par le secteur agricole restent frileux et préfèrent orienter leurs investissements vers d’autres continents que de cibler les pays africains.

L’insécurité alimentaire est souvent source d’instabilité sociale, comme cela a déjà été le cas par le passé. Entre 2007 et 2008, plusieurs pays africains avaient connu des émeutes en réaction à une flambée des prix des produits alimentaires de première nécessité dû au changement climatique dans le monde. Dans les années 2010, des centaines de manifestants étaient descendus dans les rues au Mozambique pour protester contre une hausse de 25% du prix du blé, provoquée par une pénurie mondiale, en partie imputable aux feux de forêts ayant ravagé les cultures en Russie, par suite d’une période de températures extrêmes. L’augmentation du prix du pain avait provoqué des violences, des pillages, des incendies, et même des morts. L’instabilité politique, les guerres sont des faits qui parallélisent le commerce international et freinent l’arrivée des investisseurs sur le continent Africains. Reste à savoir quelles sont les influences néfastes potentielles du changement climatique sur les IDE en Afrique.

 

B. Les influences néfastes potentielles : le changement climatique, facteur de départ des investisseurs étrangers en Afrique

L’Afrique semble aujourd’hui être ce temple où l’on retrouve pas mal d’investisseurs étrangers. Or, les mauvaises nouvelles ne s’arrêtent pas pour les domaines clés d’investissement notamment pour le secteur agricole du fait du changement climatique. D’ici le milieu du siècle, la production de blé pourrait par exemple enregistrer une baisse de 17%, 5% pour le maïs, 15% pour le sorgho, et 10% pour le mil[10]. Si le réchauffement dépassait les trois degrés Celsius, toutes les régions actuellement productrices de maïs, de mil et de sorgho deviendraient inadaptées à ce type de cultures. Quel sort est réservé aux investisseurs étrangers du domaine agricole ? Leur départ n’est peut-être pas la meilleure de solution pour eux ?  Il nous semble que la réponse doit être un « oui ». Le changement climatique a engendré en Afrique, une croissance de la pauvreté ce qui fait par exemple que la corruption se repend sur le continent. Au surplus il est à noter, les phénomènes migratoires s’accentuent sur le continent africain. À la suite des dangers du changement climatique, une partie non négligeable de la jeunesse africaine à la quête du bonheur  trouvent leurs issus à travers les portes la migration clandestine. Ceci entraine sans doute pénurie de la main d’œuvre sur le marché s’emplois africain. L’Afrique fait également face à des situations problématiques en termes de sécurité ou de stabilité du fait du changement climatique. De nombreux pays africains connaissent de graves crises, comme le Mali, la Centrafrique, le Nigeria ou la Libye.

La question est donc de savoir si continent africain est prêt à relever le défi pour maintenir les investisseurs sur le continent ? Il nous semble difficile de répondre par l’affirmative et le départ des investisseurs semble inévitable si la question du changement climatique n’est pas repensée.

Notons toutefois, que le changement climatique a également un effet positif sur les investissements directs étrangers sur le continent africain.

 

II. L’influence positive du changement climatique sur les IDE en Afrique

A. Le changement climatique, facteur d’accroissement des IDE dans le domaine d’infrastructure en Afrique

Au niveau mondial, nous consommons de plus en plus de ressources. Nous avons besoin de plus de denrées, plus de terres et plus d’eau pour nourrir une population mondiale croissante et il nous faut plus d’énergie pour chauffer nos maisons et approvisionner nos véhicules en combustible. Pour répondre à la croissance de notre consommation, nous appliquons des modèles de production non durables, qui épuisent des ressources non renouvelables. Ce mécanisme provoque le dégagement de plus de polluants dans l’atmosphère, les masses d’eau et la terre.

Les efforts requis pour faire face au changement climatique doivent être perçus dans le contexte d’une transition plus large vers une « économie verte », un mode de vie durable qui nous permet de bien vivre tout en maintenant notre utilisation des ressources dans les limites soutenables pour notre planète. Le 7e programme d’action pour l’environnement de l’Union européenne considère les « investissements » comme l’un des principaux piliers soutenant cette transition.

Les investissements sont essentiels pour faire face au changement climatique, car les choix d’investissement que nous faisons aujourd’hui ont des implications à long terme, tant positives que négatives, concernant la façon dont les besoins de base de la société seront satisfaits à long terme. Les infrastructures sont l’un des principaux moyens par lesquels les investissements peuvent aider à gérer le changement climatique. Nos sociétés mettent en place des infrastructures pour répondre aux besoins de base de la société, par exemple en matière d’eau, d’énergie et de mobilité. Ces infrastructures sont souvent très coûteuses et sont utilisées pendant des décennies. Elles jouent donc un rôle crucial pour façonner notre mode de vie. Certaines décisions d’investissement pourraient fournir de réelles opportunités pour modifier la façon dont nous répondons à ces besoins, tandis que d’autres risquent de nous enfermer durant des décennies dans des pratiques non durables.

Selon les estimations du Fonds monétaire international (FMI), le monde dépense environ 4,8 billions d’euros (5,3 billions d’USD) par an en subventions énergétiques, principalement pour des combustibles fossiles. La définition des « subventions », telle qu’elle est donnée dans le récent rapport du FMI, couvre les coûts non payés de tous les dommages environnementaux causés par les combustibles fossiles. Dans le même rapport, le FMI estime que les subventions directes (à savoir les politiques gouvernementales finançant le coût de la production ou de la consommation de pétrole, de gaz et de charbon) s’élèvent au total à environ 460 milliards d’euros (500 milliards d’USD)[11].

Ces subventions risquent de produire des résultats non voulus, où les décisions d’investissement à long terme concernant notre infrastructure énergétique continuent de favoriser les combustibles fossiles.

 

B. Le changement climatique, levier des investissements directs étrangers dans le domaine énergétique en Afrique

Le manque d’accès à l’énergie ainsi qu’à des services énergétiques modernes et durables est un facteur déterminant qui a des répercussions directes sur l’action menée pour éliminer la pauvreté, aujourd’hui le principal défi à l’échelon mondial, et pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement[12]

La sortie du monde en général et de l’Afrique en particulier de cette pénurie énergétique est une condition essentielle pour un développement socio-économique et humain sur le continent. Au-delà d’importantes disparités régionales (entre pays, entre zones urbaines et rurales), 70% des habitants d’Afrique subsaharienne (ASS) sont privés d’accès à l’électricité et leur nombre ne cesse d’augmenter, puisque les efforts d’électrification continuent d’être en deçà du rythme de croissance de la population (IEA, 2014).

Par ailleurs, responsable d’une part minime des émissions mondiales de gaz à effet de serre (1,8% entre 1990-2012 en excluant l’Afrique du Sud), l’ASS est déjà une des régions du monde les plus touchées par les risques croissants du changement climatique (sècheresses, inondations) avec de lourdes conséquences sur la pauvreté (UNISDR, 2015). En 2015, l’agenda international a directement porté sur ces enjeux fondamentaux pour l’Afrique. Depuis 2015, « garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable » est consacré comme un objectif de développement durable des Nations-Unies.

La conciliation de cet objectif 7 des Objectifs de développement durable avec  l’objectif 13, qui vise à la maîtrise du réchauffement climatique en Afrique va imposer un changement d’échelle en matière de financement du développement et la nature de ce dernier devra également évoluer. Les énergies renouvelables devraient logiquement prendre une part de plus en plus importante dans le mix énergétique[13]. L’Afrique est aujourd’hui ce paradis d’investissement énergétique dans le monde et les investisseurs étrangers vigilant ont commencé par saisir cette opportunité.

L’industrie des énergies renouvelables est un secteur en pleine expansion. Une référence fréquente est faite aux taux de croissance à deux chiffres des industries éoliennes et photovoltaïques. L’énergie solaire photovoltaïque (ou l’électricité produite à partir d’énergie solaire) représente une solution prometteuse car elle permet un déploiement rapide, à très grande échelle, d’une énergie décarbonée et économiquement accessible. L’investissement direct étranger dans le domaine énergétique  permet sans doute, de répondre aux défis démographique et climatique du continent africain.

L’énergie solaire représente une solution particulièrement adaptée aux besoins et aux spécificités des pays africains et les investissements étrangers dans ce domaine sont vivement  conseillé pour plusieurs raisons :

  • Le continent bénéficie d’un ensoleillement privilégié ;
  • L’énergie solaire est compétitive, ce qui la rend attractive face aux solutions thermiques
  • Elle bénéficie d’une simplicité de fonctionnement et d’une grande rapidité de construction ;
  • Elle s’adapte à toutes les réalités du terrain, du kit solaire équipant un foyer isolé, jusqu’à la gigantesque ferme solaire alimentant des villes entières ;
  • Elle peut fonctionner hors des réseaux de transport et de distribution et ainsi alimenter des populations isolées sans attendre le déploiement long et coûteux des lignes à haute tension.

Par ailleurs, les organisations internationales s’activent pour financer les différents projets énergétiques en Afrique. Ce sont des éléments qui sans doutent vont inciter les investisseurs étrangers à se tourner vers l’Afrique. On le pense bien fort, le continent Africain est le paradis des investissements étrangers surtout dans le domaine énergétique dans les années à venir.

En définitive, l’effet du changement climatique sur les investissements internationaux en Afrique ne peut pas être perçu ou considéré comme de « l’eau jeté sur le dos d’un canard ». Le changement climatique impacte positivement et négativement les investissements directs étrangers en Afrique. Le défit actuel est de faire en sorte que la lutte contre les effets néfastes du changement climatique ne freine pas l’investissement en Afrique.

Komlanvi AGBAM,
Doctorant en droit international des affaires, DG Lex4

 

[1] Ci-après IDE.

[2]Rapport sur la stratégie africaine sur les changements climatiquesfile:///C:/Users/issif/Downloads/cap_draft_auclimatestrategy_2015f.pdf

[3]https://afrique.latribune.fr/finances/investissement/2017-01-19/comment-investir-en-afrique-loin-des-stereotypes.html

[4] https://unctad.org/en/PublicationsLibrary/wir2019_en.pdf

[5] Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires. https://www.ohada.org/index.php/fr/

[6] Le CIRDI est l’instance de résolutions des différents relatifs aux investissements par les modes de résolution alternatifs que sont principalement l’arbitrage puis la médiation et la conciliation mettant aux prises les parties dont l’un au moins est un Etat et initié par l’ONU à la suite de la signature des accords de Marrakech.

[7] Définition recueillie sur https://fr.wikipedia.org/wiki/Changement_climatique.

[8] Voir Marc FRILET in Lex4 Mag1 http://www.ohada.com/actualite/4619/parution-du-magazine-juridique-lex4com.html;http://www.ohada.com/imprimer/actualite/5096/parution-de-la-2eme-edition-du-magazine-juridique-lex4-com.html.

[9] IBID

[10]https://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/%C3%A9dition-sp%C3%A9ciale-agriculture-2014/l%E2%80%99afrique-face-au-changement-climatique.

[11] https://www.eea.europa.eu/fr/signaux/signaux-2015/articles/le-changement-climatique-et-les-investissements

[12] Résolution adoptée par l’Assemblée générale le 21 décembre 2012, Promotion des sources d’énergie nouvelles et renouvelables, A/RES/67/215.

[13]  Arman Avadikyan et Claire Mainguy, « Accès à l’énergie et lutte contre le changement climatique : opportunités et défis en Afrique subsaharienne-Représentation » in Revue « Mondes en développement »

2016/4 n° 176 | pages 7 à 24 ; https://www.cairn.info/revue-mondes-en-developpement-2016-4-page-7.htm

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